L’idée directrice
OneLake applique au stockage ce que OneDrive a fait aux fichiers : un espace unique, provisionné automatiquement avec le locataire, que personne n’a à créer ni à dimensionner. Chaque espace de travail y correspond à un conteneur, chaque élément à un dossier.
La conséquence concrète
Un même jeu de données peut être écrit par un notebook Spark, interrogé en T-SQL via un point de terminaison SQL, et servi à Power BI en Direct Lake — sans aucune copie intermédiaire. C’est ce qui fait disparaître les chaînes de recopie qui constituaient l’essentiel des plateformes précédentes.
Les points de vigilance
- Un seul OneLake par locataire. Ce n’est pas une ressource que l’on multiplie : l’isolation se fait par espace de travail et par habilitations, pas par création d’un second lac.
- Les raccourcis ne déplacent rien. Un raccourci vers ADLS Gen2, S3 ou un autre espace de travail expose la donnée sans la copier — mais les performances dépendent alors de la source, et les habilitations de la source continuent de s’appliquer.
- La gouvernance devient centrale. Quand tout le monde peut lire la même donnée, la question « qui a le droit de la voir » n’est plus repoussable.